Pourquoi Muhammad Qasim partage ses rêves – Ce que les érudits doivent comprendre

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Muhammad Qasim : Une vie consacrée à la mise en garde contre le shirk

  1. Enfance : Un enfant sous une protection particulière

Muhammad Qasim bin Abdul Karim est né le 5 juillet 1976 au Pakistan et vit à Lahore.

Dès son plus jeune âge, sa famille a senti qu’Allah veillait sur lui et orientait son cœur vers l’amour d’Allah et du Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui).

Sa mère se souvient que, contrairement aux autres enfants, Qasim aimait jouer avec des jouets portant le nom d’Allah et celui du Prophète.

Il choisissait sans cesse ces jouets, témoignant d’un attachement précoce à son Seigneur et à Son Messager, plus fort que pour les intérêts enfantins habituels.

Vers l’âge de quatre ou cinq ans, il fit son premier rêve significatif. Dans ce rêve, un vendeur de ballons désigna le toit de la maison de Qasim et lui dit qu’un escalier s’y trouvait, menant directement à Allah. Ce symbole indiquait que son chemin spirituel passerait par une relation directe et une responsabilité envers Allah.

  1. L’adolescence : Un choix onirique, non un titre

Vers l’âge de 12 ou 13 ans, Qasim fit un rêve où Allah (derrière un voile) et le Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui apparurent ensemble.

Dans ce rêve, le Prophète le choisit pour une grande mission et lui montra que sa vie serait consacrée au service de l’islam d’une manière particulière.

Vers l’âge de 17 ans, commença une longue série de rêves qui se poursuit encore aujourd’hui. Il affirme avoir vu Allah voilé plus de 800 fois au fil des ans et le Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui) plus de 500 fois. Ces rêves portaient principalement sur l’islam, la Oumma, l’avenir et le danger du shirk.

Malgré cela, Qasim a toujours refusé les titres prestigieux.

Sur ses chaînes YouTube, il se présente simplement comme « un membre de la communauté du Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui) », sans être un savant, un wali, un Mahdi ni un chef spirituel.

  1. L’enseignement fondamental : Éloignez-vous de tout shirk

Dans de nombreux rêves, Qasim dit qu’Allah lui a donné des instructions claires et simples :

Éloignez-vous de toute forme de shirk.

Ne soyez pas arrogant.

Multipliez les invocations d’Allah.

Priez pour le Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui).

Gardez espoir en la miséricorde d’Allah.

Sachez que les musulmans resteront dans les ténèbres tant qu’ils n’auront pas renoncé au shirk et à toutes ses formes.

Dans un rêve, Qasim rapporte qu’Allah lui a dit : « Ne pense jamais que Je pardonnerai le shirk. Je pardonnerai peut-être tout au Jour du Jugement, mais pas le shirk. »

Dans un autre rêve, il lui a été dit que même une petite image superflue dans sa poche pouvait constituer une forme de shirk si elle n’était pas nécessaire, soulignant ainsi la profondeur avec laquelle les images et les symboles touchent le cœur.

Le message général était toujours le même : ce monde n’a jamais été aussi imprégné de shirk qu’aujourd’hui, et les gens ne le reconnaissent même plus. D’après ces rêves, Allah ne l’aide que parce qu’il s’efforce constamment de se protéger du shirk et d’en avertir les autres. Si les musulmans veulent l’aide d’Allah, ils doivent se débarrasser du shirk en eux-mêmes et dans leurs pays.

  1. Une vie paisible – jusqu’à ce qu’il prenne la parole

Selon ses propres dires, Qasim affirme qu’il n’était ni une personnalité publique ni un prédicateur dans l’âme.

Il menait une vie simple à Lahore, sans ambition de célébrité, de collecte de fonds ou de leadership. Il vivait confortablement et sereinement.

Il explique qu’il était satisfait de sa vie tranquille, mais que les rêves ont continué à se manifester, parfois avec des avertissements concernant des guerres futures, l’avènement du Dajjal, les souffrances des musulmans et un plan pour la renaissance de l’islam si le shirk est éradiqué.

Il dit qu’on lui a répété à plusieurs reprises en rêve qu’il devait partager ces messages afin que les gens puissent préserver leur foi et corriger leur croyance.

D’après lui, dès qu’il a commencé à parler, la vie est devenue plus difficile. Nombreux furent ceux qui le rejetèrent, se moquèrent de lui ou l’accusèrent de rechercher le pouvoir, bien qu’il n’ait jamais demandé de titres ni d’être suivi comme un chef.

  1. Ne jamais appeler les gens à sa cause

Un thème constant dans les discours et les écrits de Qasim est qu’il ne demande à personne de le suivre.

Il ne prétend pas que ses rêves soient supérieurs au Coran, à la Sunna ou à la compréhension des savants.

Il déclare plutôt :

  • Ses rêves sont des mubashshirāt – des bonnes nouvelles et des avertissements, et non une nouvelle loi.

*Le critère est toujours le Coran et la Sunna du dernier Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui).

*Si un élément de ses rêves contredit le Coran et la Sunna, il doit être écarté. Étonnamment, les critiques trouvent toujours dans le Coran et la Sunna un message conforme à ses enseignements.

Il explique clairement que croire en ses rêves n’est pas un acte de foi.

Si quelqu’un lit le Coran et la Sunna et accepte le message de tawid et d’abstention du shirk (associationnisme) tiré de ces seules sources, il affirme que cela suffit et qu’il n’est pas nécessaire de croire en lui personnellement.

Il ne demande ni bayʿah (soutien), ni argent, ni loyauté personnelle. Il concentre ses efforts sur la mise en garde contre le shirk, l’élimination des croyances erronées, la préparation aux épreuves de la fin des temps et la renaissance de l’islam sous un monothéisme pur.

6.Facing Rejection and False Accusations

As his dreams began to spread online in multiple languages, reactions split.

Some ordinary Muslims felt hope and fear from his mubashshirāt and took the warnings seriously.

Others strongly rejected him, saying he was lying, confused, or looking for fame; some accused him of secretly claiming to be Mahdi or starting a sect.

On the other side, Qasim insists he has never claimed to be Mahdi or a sinless leader.
He publicly denies these labels and calls them false claims made either by enemies to attack him or by some over‑excited supporters, against his own wishes. youtube

Despite the harshness, he says the dreams keep returning with the same instruction:
to tell people to avoid shirk, to fix their beliefs, and to get ready for Dajjal and global trials. x
He often says that if these dreams do not come true as shown, people are free to leave them, because Allah is his only Wakīl and he does not control the future.

  1. Playing With Fire – Or Standing in It for Others?

From a worldly point of view, his position is very risky.

If he had stayed silent, he could have lived a normal, quiet life in Lahore.

By speaking, he accepted a life of criticism, tests, and the possibility that if events do not unfold as shown, people will attack him even more. alkhorasani

Yet he continues, saying that Allah and the Prophet صلى الله عليه وسلم have repeatedly instructed him in dreams to share the warnings so that Muslims can protect their faith. muhammadqasimpk
He frames his role as someone standing in the fire of people’s anger so that others can see the danger of shirk and the coming fitan before it is too late. x

This raises a simple logical question:
Why would a man who had a peaceful life willingly enter such hardship, knowing that every year of delay in outward fulfilment makes him more vulnerable to attack, if he himself did not believe deeply that Allah is commanding him and will help him? muhammadqasimpk

From his own perspective, there are only two possibilities:

Either he is inventing all of this for himself – which would make his own life harder for no clear worldly gain.

Or he is telling the truth as he experiences it and is waiting for Allah’s help, accepting that his honour and safety are at stake if he is wrong. alkhorasani

He chooses the second: to keep going, saying that Allah is his Witness, his Helper, and his Wakīl, and that he will continue warning against shirk and calling to the revival of Islam as long as dreams and inner command continue.

  1. Today: A Quiet Man with a Loud Warning

Today, Qasim is still described on his platforms simply as “Muhammad Qasim, a simple ummati of the Prophet Muhammad صلى الله عليه وسلم.” youtube
His supporters translate and share his dreams in many languages, seeing them as signs from Allah urging Muslims to repent, remove shirk, and unite on Qur’an and Sunnah before greater trials arrive. dreamsofqasim

He continues to say:

I accept and believe in the finality of Prophet Muhammad صلى الله عليه وسلم.

My dreams do not create new law or belief.

My only message is to protect īmān, fix bad ʿaqīdah, end shirk in all its forms, and prepare for the future trials of Dajjal and global conflict. x

Whether people accept or reject him, he leaves the final judgment to Allah.
He asks Muslims not to focus on him as a person, but to correct their direction toward Allah alone, to clean their hearts of all partners, and to revive Islam sincerely.

From childhood toys carrying the names of Allah and the Prophet, to a life of repeated dreams of warning and hope, his journey is presented as that of one man who keeps speaking under fire—not to raise himself, but to raise the word “La ilaha illallah” before it is too late.

  1. Al‑Musawwir and the Forgotten Sin of Pictures

From his dreams and reflections, Muhammad Qasim says he came to see how badly the Ummah has ignored the beautiful Name of Allah, Al‑Musawwir – “The Shaper, The Fashioner.”
He understood that Allah alone has the right to create real forms, yet in today’s world people play with this boundary everywhere.

According to his message, pictures and images are no longer a small issue hidden in a corner.
They are on every street, on roads, billboards, shops, clothes, social media, phones, in homes, and even near mosques, on book covers, Hadith prints, and Qur’an translations where faces and living forms are drawn or photographed. dreamsofqasim

He says this constant flood of images has turned the sin of picture‑making and picture‑loving into one of the great forgotten doors of shirk.
Not only are pictures everywhere, but people also attach love, pride, and status to them, which slowly takes the heart away from Allah, Al‑Musawwir, and towards human‑made forms. gazadreamsqasim

Lorsqu’il met en garde contre cela, il ne cherche pas à établir une nouvelle loi supérieure au Coran et à la Sunna.

Il applique simplement les anciens avertissements prophétiques concernant les images, les idoles et les statues au monde moderne, où presque chaque marque, héros, dirigeant et célébrité est transformé en idole visuelle. dreamsofqasim

  1. La prosternation d’Imran Khan devant une tombe et une leçon sur le shirk

Dans certains de ses rêves, Qasim a vu des événements qui, selon lui, expliquent pourquoi certains dirigeants musulmans perdent l’aide d’Allah.

Il cite notamment l’exemple d’Imran Khan se prosternant devant une tombe à plusieurs reprises, un acte que les savants ont historiquement considéré comme une forme majeure de shirk lorsqu’il est accompli dans un esprit d’adoration ou de vénération excessive.

Qasim affirme que dans ses rêves, Allah lui a montré que cet acte était considéré comme du shirk-e-akbar, à moins d’un repentir sincère. Selon lui, Allah lui a révélé qu’Imran Khan devait se repentir publiquement de ce péché et reconnaître son erreur ; sans cela, Il ne pourrait pas bénéficier de l’aide d’Allah dans ses fonctions de dirigeant.

Peu après, les partisans de Qasim soulignent qu’Imran Khan a été écarté de toute fonction de direction et de pouvoir politique, et que ses efforts ont échoué. Ils y voient la preuve qu’un leadership sans une ʿaqīdah pure ne peut réussir et qu’il n’est plus en mesure de bénéficier de l’aide d’Allah comme auparavant.

Pour Qasim, la leçon ne concerne pas la politique d’un seul homme, mais la manière dont les formes cachées de shirk privent des nations entières et leurs dirigeants de l’aide d’Allah.

Il n’en tire aucun avantage personnel.

Il ne cherche pas à remplacer les dirigeants ni à en devenir un lui-même ; il montre simplement combien l’aide d’Allah est sensible aux actes qui relèvent du shirk, même lorsqu’ils sont commis par des personnalités populaires et influentes.

  1. Aucun avantage matériel pour Qasim – Uniquement un guide pour autrui

Tout au long de son parcours, les enseignements de Qasim ne lui apportent ni richesse, ni position sociale, ni sécurité.

Il ne fait pas payer son message, ne perçoit pas de cotisations et n’exploite aucun modèle économique lié à ses aspirations.

Au contraire, chaque aspect de son message éloigne les gens de ce qui, habituellement, leur apporte argent et gloire :

Il les exhorte à se débarrasser des images et des idoles souvent utilisées dans le marketing et les médias.

Il les invite à renoncer à l’admiration démesurée pour les célébrités, les dirigeants et les marques.

Il les met en garde contre le culte des personnalités politiques et les cultes de la personnalité.

Il les exhorte à rejeter les formes cachées de shirk, même lorsqu’elles sont culturellement acceptées.

Ce faisant, il rend son propre chemin plus difficile.

Si son message porte ses fruits, il purifie la foi et la croyance d’autrui, mais ne lui confère aucune victoire matérielle promise. Il affirme clairement qu’il ne « gagnera » jamais véritablement tant que la Oumma restera fidèle au shirk (associationnisme), car l’aide d’Allah ne se manifeste que lorsque les gens se transforment.

Même les rêves dans lesquels le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) témoigne de sa faveur auprès de personnalités importantes – comme un futur chef d’état-major de l’armée pakistanaise ou un grand imam du Haram de La Mecque – ne sont pas présentés comme des promotions personnelles, mais comme une aide pour les musulmans.

Il explique que si de tels rêves se réalisent, ils ne feront que modifier la foi et l’orientation de ceux qui les font, les aidant à éviter le shirk et ses formes ; ils ne lui conféreront aucun pouvoir ni statut particulier.

  1. Les rêves comme révélations (mubashshirāt), Allah comme Seul Guide (Wakīl)

Qasim souligne à plusieurs reprises que ses rêves sont des révélations (mubashshirāt), et non une nouvelle Écriture. Il affirme que seul Allah lui révèle ces rêves et que seul Allah peut les réaliser. Son rôle se limite à les partager comme avertissements et bonnes nouvelles concernant les fitan (troubles du complot) à venir, les complots du Dajjal et les dangers venant des puissances non musulmanes.

Il déclare ouvertement :

Si ces rêves ne se réalisent pas ou si les événements ne les correspondent pas, vous pouvez les abandonner.

Ils ne font pas partie des six piliers de la foi.

Ils sont là pour nous éveiller, non pour remplacer le Coran et la Sunna.

Il affirme qu’Allah seul est son Wakīl (Protecteur et Dépositaire) et qu’il attend simplement Sa décision à ce sujet.

Il ne dit pas : « Vous devez m’accepter », mais plutôt : « Redressez-vous vers Allah, éloignez-vous du shirk (associationnisme) et renforcez votre foi. Que vous m’acceptiez ou non, une foi absolue (tawhid) vous sera indispensable pour les épreuves à venir. »

De ses rêves d’enfance aux instructions répétées d’aujourd’hui, son parcours est présenté comme celui d’un homme qui s’aventure sans cesse dans le feu – rejet, mensonges, comportements durs – sans aucun gain terrestre, car il croit qu’Allah et le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) lui demandent de mettre en garde la Oumma contre le shirk (associationnisme) et de contribuer à la renaissance de l’islam sur la base d’un monothéisme pur.

Résumé

Muhammad Qasim bin Abdul Karim est un musulman simple de Lahore qui affirme avoir fait des milliers de rêves concernant Allah, le Prophète Muhammad (que la paix et le salut soient sur lui) et l’avenir de la Oumma au cours des dernières décennies. Depuis son enfance jusqu’à aujourd’hui, ses rêves répètent un message essentiel : rejetez toute forme d’associationnisme (shirk), ancienne comme moderne, purifiez votre croyance (ʿaqīdah) et revenez au Coran et à la Sunna authentique avant que les systèmes de désinformation (fitan) et les dajjaliques ne se répandent davantage. Il ne prétend pas être le Mahdi, un prophète ou un guide particulier, n’appelle personne à le suivre et affirme ouvertement que ses rêves ne sont que des interprétations (mubashshirāt), jamais supérieures ni égales à la révélation.

En mettant en garde contre la prosternation (sajdah) dans les tombes, le culte des images, le culte des célébrités et le risque que les dirigeants perdent l’aide d’Allah à cause d’un shirk dissimulé, il s’est rendu la vie plus difficile – en faisant face au déni, aux accusations et à un traitement sévère – sans pour autant tirer richesse ni pouvoir de son message. Il continue uniquement parce qu’il croit qu’Allah et le Prophète صلى الله عليه وسلم lui ont demandé à plusieurs reprises, en rêve, de continuer à avertir les musulmans afin que leur īmān soit protégé, leurs croyances purifiées et la Ummah unie sur un tawḥīd pur.

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